Dernière mise à jour, mardi 11 août 2009
page vue : 1205 fois
Compte-rendu de notre sortie Club dans les Calanques de Cassis, du 11 au 14 juin 2009.
Bon, cette fois je vais vous la faire courte … Départ jeudi 11 juin 2009 pour la sortie annuelle du club de la Coulée Douche… because ce qui tombe quant à 5 heures du matin, on écoute, stoïques, la donnée d’ordres de notre GO local. Je peux constater que les garnitures des Skoda ne sont pas si solides que ça, puisqu’en m’y appuyant à peine, je fais choir un paquet de madeleines dans une gouille. Sur le moment l’incident paraît assez dramatique, mais après 4 jours, les participants considéreront que c’est un signe du destin !
A l’instar de l’armée (pour ceux qui en on fait …), pas question de faire preuve d’initiative personnelle. Les voitures sont dûment numérotées et les chauffeurs priés de ne pas confondre le 6 avec le 9. Départ donc pour Cassis et ses calanques. François (dit l’Ancêtre) nous informe que c’est 120km/h au GPS, pas un de plus. C’est donc l’œil droit rivé à la chose et l’œil gauche sur le numéro de la voiture qui nous précède que nous avalons allégrement les 650 km qui nous séparent de notre lieu de villégiature. Flo a pris des sandwichs et (le reste) des madeleines.


L’hôtel du Commerce, le bien nommé, fait justement commerce de différents locaux. Il y a ceux qui, comme moi, payent sans rechigner le droit de se retrouver derrière les barreaux (vu de la route, ma chambre fait très série « le prisonnier »), et ceux qui préfèrent se la jouer « Cuir et grosse cylindrée » et qui crèchent dans un garage transformé en chambre à coucher. L’avantage réside dans le fait que l’on peut y faire la vidange et le contrôle du châssis, moelleusement installé !
 
Première plongée l’après-midi. A 14h00 précise, nous avons rendez-vous au Centre Cassidain de plongée. Flo leur a amené le fameux chocolat Suisse. Olivier, le patron du centre et Sandrine monitrice seront nos acconpagnateurs tout au long du séjour. Nous embarquons sur une sorte de petite baleinière (sympa) qui tangue un chouïa et qui permet de vérifier l’efficacité des médicaments anti- roulis. Je ne sais pas si c’est une cause à effet, mais l’Ancêtre remonte des profondeurs avec la description d’un monstre marin, un kraken quasi mythologique. Loin de moi l’idée d’insinuer qu’il a de petits bras, mais même en tirant sur la longueur aux deux bouts, il n’arrive pas au tiers du quart de la dimension de l’animal, c’est vous dire combien il est imposant (l’animal pas l’Ancêtre …). Après tant d’émotions, un épisode gastronomico-marin au souper nous pousse à commettre un hold up chez le glacier du coin (Fruits de la passion & noix de coco c’est quand même mieux que morue et moules). Flo a des sandwichs et des madeleines.
 
Après une bonne nuit paisible et réparatrice (qui a dit que certains avaient scié l’équivalent de la moitié de l’Amazonie pendant la nuit ?…) nous réembarquons sur notre navire. Tout le monde ne parle que du poulpe à l’Ancêtre, qui nous assure mordicus qu’il est grand comme ça. Comme nous ne sommes pas loin de Marseille, on le raccourci un peu et on trouve quelques uns de ses frangins dans les failles et les cavernes. Quelques jolies photos, mais peu de poissons sauf dans notre assiette le soir, ce qui vaut une augmentation sensible du chiffre d’affaire du glacier précédemment mentionné. Flo a encore des sandwichs et des madeleines.
Au petit déjeuner, le Coop data arrivant (enfin) à échéance, Flo profite de l’innocence de quelques enfants qui font partie d’un autre groupe pour se débarrasser de ses madeleines. Toutefois prudent, il garde les sandwichs. La journée se passe au soleil et par moins 30 mètres. Très jolie balade dans les éboulis des falaises et dans les grottes des calanques. Nous faisons « mumuse » avec un poulpe pendant 10 minutes. Celui-ci apprécie moyennement et nous fait savoir qu’il va aller se plaindre à son grand frère, le fameux kraken. Devant la menace, nous décidons d’aller voir le reste de la faune marine.  
Au souper, un aïoli et de succulentes lasagnes. Johnny, suite à une malheureuse erreur de sélection, touille son aïoli du bout de la fourchette tout en écoutant les commentaires culinaires et totalement désintéressés de ses petits camarades (qui eux ont fait un choix judicieux). La pression monte et, à 250 bars, il craque et supplie qu’on le laisse goûter. La serveuse a finalement pitié de lui et lui en apporte une portion. Heureusement car Flo a toujours ses sandwichs.
 
Après un si beau séjour, il faut bien songer à rentrer. En suivant les indications de Flo, nous escaladons les pittoresques mais néanmoins abruptes ruelles du village avec tout notre barda. On arrive en sueur, le souffle court et le mollet tremblant, directement au 3ème niveau du parking où chacun de nous était allé judicieusement déplacer son véhicule de bon matin, pour le mettre au rez-de-chaussée afin de gagner du temps … Flo fini ses sandwichs (4 jours quand même …).
 
Puis c’est le retour. Une certaine nostalgie s’installe. Un petit coup de blues peut-être. D’ailleurs, Luc et Claude se sentent, comment le dire, un peu déprimés, voire même un peu à plat … surtout à l’avant gauche … Et c’est avec une roue de secours et une bonne dose de soleil dans les lunettes que notre petit troupeau s’égaille au restaurant de Bursins. Vivement l’année prochaine !
Phiphi
Pour visiter notre galerie d'images de cette sortie, cliquez ici
www.la-coulee-douce.ch/webgalerie/index.php?/category/484
Vous désirez laisser un message sur notre livre d'or!, cliquez ici
http://www.la-coulee-douce.ch/component/option,com_easygb/Itemid,87/lang,french/
|